Qui dit « Road trip » dit « voiture » et pour nous la voiture est un 4×4 de légende : Le Land Rover Defender. Ce tout-terrain mythique n’a plus à faire sa réputation tant l’épopée anglaise et internationale est impressionnante. Si votre passion pour l’automobile est au point-mort, vous ne pourrez pas être insensible à l’histoire de ce véhicule…
La marque britannique Land Rover commercialise le premier « Defender » en 1947 (Oui, ce véhicule a bien 70 ans de développement derrière lui) sur la base de la légendaire Jeep Willys. L’armée anglaise l’adoptera rapidement et appréciera ses capacités d’utilitaire et de franchissement. Réputé indestructible, le Defender passera par de nombreuses étapes de modifications (Les séries I, II, III, Defender 90 & 110) afin d’arriver au modèle que nous avons retenu pour notre voyage : Le Land Rover Defender 110 SW (pour station wagon, version plus longue proposant jusqu’à 7 places). On trouve aujourd’hui une flopée de versions du Defender qui ont séduit aussi bien les purs adeptes du tout-terrain sportif que les compagnies d’électricité, les chasseurs, services de gendarmerie ou de secours, dépanneurs, etc.
Pourquoi le Land Rover Defender ?
Notre cahier des charges est simple mais exigeant. Il nous faut un véhicule qui puisse rouler hors bitume, avoir une capacité de rangement et d’ habitabilité suffisante pour deux personnes et une motorisation assez puissante pour supporter la charge d’équipements. Dans le domaine du tout-terrain, deux véhicules répondent à nos critères : Le Toyota Land Cruiser 78 et le Land Rover Defender 110 SW. D’abord séduits par la qualité de la motorisation du Toy et sa réputation de véhicule fiable, nous avons rapidement été refroidis par son tarif. Les prix explosent littéralement le plafond, sans compter le tarif des pièces de rechange et autres équipements. En toute franchise et sans jouer le « Bo-bo » amateur de Defender, la bouille de ce baroudeur émérite nous a toujours séduite. Il faut aimer ses lignes franches d’une autre époque, mais que nous trouvons rassurantes. Il est vrai que sa rusticité et son manque de confort ne plaisent pas à tout le monde mais comme je l’ai découvert ces six derniers mois, le Defender est un véhicule qu’on déteste autant qu’on l’adore. Rappelons-le : nous conduisons un mythe plus qu’une voiture et cela se mérite jour après jour. La tendance aux véhicules type Van nous aurait permis de voyager surement plus confortablement mais seuls les braves verront la lumière comme dit le prophète. Espérons devenir de simples disciples et notre 4×4, notre arche de Noé. Nous sommes les Overland Pilgrims* après tout… (* Pèlerins à travers terre)
Django aka l’affranchi.
Comme vous l’avez remarqué, nous avons baptisé notre Defender Django en référence au personnage éponyme du film de Tarantino. Pour l’histoire, notre 4×4 est une troisième main et son dernier propriétaire s’en servait pour mettre à quai des bateaux sur la Garonne. Il était également utilisé comme véhicule utilitaire dans les vignobles de la région. Une vie de servitude à laquelle nous mettons un terme, le laissant vivre ce pour quoi il est fait : l’Aventure !
Tout comme son homologue cinématographique, Django est un être déterminé, sans peur, qui fera tout pour atteindre son objectif. Dans notre cas, il s’agira de nous emmener au bout de l’Europe sans (trop de) problèmes mécaniques. Espérons que son nom de baptême nous portera chance même si beaucoup d’efforts ont tout de même été nécessaires afin de préparer Django au pire.
Passons aux présentations. Django est un Land Rover Defender 110 Station Wagon de 2007. Sous le capot, vous y trouverez un 2,4L turbo Diesel 4 cylindres en ligne à rampe commune (nom de code Puma) développant 122 chevaux. La carte grise d’origine stipule qu’il possède sept places mais pour les besoins de l’aménagement, nous n’avons gardé que les deux sièges avant. Django affichait 168.000 km au compteur (même pas peur), ce qui reste faible pour ce type de motorisation lorsqu’elle est entretenue (ce qui a été le cas).

Ce qui nous intéressait, c’était de trouver un véhicule sans option, modifiable à souhait, embarquant le moins d’électronique susceptible de nous lâcher pendant le périple. Nous avons d’abord vérifié l’état du moteur qui paraissait sain et entretenu. Puis, sont venus le tour du châssis et de la carrosserie qui ne montraient aucune trace de rouille. Rassurés, nous avons tout de même dû réparer quelques pièces qui commençaient à faiblir (le 4×4 a tout de même 11 ans et 168.000km).
Afin de vous résumer les étapes de préparation du Defender, vous trouverez ci-dessous la liste des opérations effectuées, accompagnées de plusieurs photos. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous les poser en cliquant ici.
Liste des réparations et préparations :
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Pour Découvrir Django dans sa version définitive et en détail, cliquez sur le bouton ci-dessous:
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